Paradoxe

par Istina

Mon cœur va et vient entre deux causes qui s’opposent
Ma tête sait qu’elles ne font qu’un
J’apprivoise mes mains
Mon corps traverse son destin

Le tabou devient maille à partir
Le péché appréciation fortuite
La couleuvre une alliée qui coule de mes lèvres
Le serpent métisse roule ses anneaux

J’ai été plus belle à voir mais moins belle à penser
Des regrets s’envolent enluminant les cages
Toute ambition échouée sur une page
C’est là que j’avale la douloureuse

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