Aveu

par Istina

L’arrogance et son cortège de malheurs
M’ont menée jusqu’ici
Des racines sur la tête
Le dos tourné au ciel
J’écris
La face obscure du soleil

La fatigue ne m’atteint pas
La faim guidait mes pas
Dorénavant
Je marque un croissant désintérêt pour l’amour
Je guérirai sûrement
Aussi vrai que la douleur soigne

Quelque part en route
J’ai menti

Il est des poignants aveux
Qui passent presque inaperçus
« Je t’aime » en fait partie

Tête_de_Bouddha_dans_les_racines,_Ayutthaya

Publicités