Des haltères

par Istina

j’avais soif
j’ai rempli une chope d’eau claire et l’ai posée en plein sur la trajectoire de la lumière
d’où l’aurore boréale sur papier recyclé
une des infinies beautés de l’univers

j’avais peur
au point d’essayer de contracter des assurances affectives
mais le vent n’a fait que m’ébouriffer sans s’arrêter sur moi
à force
j’ai pu apprivoiser la malice d’éole
pour trouver mon repos dans l’incertitude

l’amour est ce chemin de vie qui ne t’a jamais appartenu
on entre en religion pour trouver le chef d’orchestre
et quand arrive la rencontre
on n’a plus rien à redire

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