Grand Large

par Istina

L’Homme ayant hissé la grand-voile de la dépression
Voit glisser son navire en silence sur l’océan des songes
Asborbé par le spectacle de sa propre souffrance
Son oeil plonge dans l’abîme et sonde sa conscience.

Si seulement c’est possible
D’embrasser sans frémir ce reste de langage
Ce subsitut de joie que l’on a tous connu
D’être venu au monde avec un visage d’ange
Penché sur nous comme s’il tombait des nues

L’homme se remémore le pouvoir d’un sourire
Pour se guérir de l’amour qu’il croit avoir perdu.

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